Deux habitants de l’île lointaine dAmorgos, le capitaine Konstantis et Leonidas le berger, lisent les signes du ciel afin de décider des affaires de leur vie quotidienne.

  • AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S) Maro Anastopoulou
  • IMAGE Costas Matikas
  • SON  Leandros Ntounis
  • MONTAGE Gavrilos Loukeris
  • PRODUCTION / DIFFUSION   Pangaia Pictures

Maro Anastopoulou

A étudié la réalisation à Athènes, travaillé sur des courts métrages et à la télévision privée en tant qu’assistant réalisateur et scénariste. Elle s’est occupée de la recherche et de l’organisation de la production dans des productions documentaires indépendantes et a enseigné la réalisation et le scénario à I.E.K. et dans les multiplexes d’art.
Ses articles ont été publiés dans Eleftherotypia, dans Geotropio et dans Discovery & Science. Elle a travaillé pour la recherche et la réalisation de vidéos thématiques dans des programmes télévisés de société et de culture à l’ERT (télévision publique), tels que « Pyrgos Athinon », « Apo pou krataei i skoufia mas » et « Thema kai parallages » . Récemment, elle a été récompensée par la Fédération internationale des critiques de cinéma Fipresci au 18e Festival international du film documentaire 2016 à Thessalonique, ainsi que les prix du meilleur réalisateur et du meilleur long métrage documentaire au Festival international du film documentaire d’Ierapetra pour son premier long métrage documentaire « Whispers of le ciel », qui considère la météo comme le paramètre de base pour déterminer la vie quotidienne de deux hommes sur l’île d’Amorgos. Le documentaire poursuit son voyage dans plusieurs festivals en Grèce et à l’étranger, tout en étant projeté dans différents cinémas. Pendant cette période, elle travaille sur son deuxième long métrage documentaire, dont le titre est « 1.000 mètres carrés de temps ». Son sujet est la fouille archéologique qui a lieu dans le village de Geraki en Laconie et est exécutée par une équipe multidisciplinaire internationale depuis 25 ans.

Le meilleur d’Amorgos

Amorgos est certainement l’une des plus belles destinations des Cyclades et si l’île reste tranquille et accueillante, elle tend à devenir de plus en plus touristique notamment en Août ou l’on croise de nombreux français venus retrouver l’ambiance du Grand Bleu. Trois principaux villages distinguent trois régions de l’île et sont un bon point de départ pour partir à la découverte d’Amorgos.

Le port de Katapola et la région sud d’Amorgos

Protégé au fond d’une large et profonde baie, Katapola (Κατάπολα) est en réalité composé de trois villages distincts: au sud Katapola le port principal et débarcadère des ferries, Xylokeratidi sur la rive nord et Rahidi au centre. L’ensemble offre un mélange d’architecture cycladique, de petites églises, de plages parsemées de bateaux de pêche et d’une plaine vallonnée luxuriante avec ses oliviers et ses potagers.
Malgré son développement touristique, Katapola à conservé le charme d’un port de pèche grec et il faut prendre le temps de s’égarer dans les petites ruelles qui montent vers l’église de la Panagia Katapoliani, l’une des plus ancienne de l’île, pour s’imprégner de son atmosphère. En front de mer, restaurants, café et autres commerces animent le village notament lors des départs et arrivés de ferries.
Un peu en retrait, Xylokeratidi, ancien quartier de pécheurs, est plus calme et certainement la meilleure option si vous décidez de vous installer ici.
S’il y a une plage fréquentée par les famille devant Rahidi, les meilleurs plages sont celles de Maltezi (20′ de marche) et un peu plus loin celle de Plakes (45′ de marche) de petites criques au nord de la baie également accessibles en taxi-boat durant la saison. En saison toujours, vous pourrez rejoindre en bateau l’îlot de Gramvoussa au sud de l’île.
Au sommet de l’imposante colline qui s’élève au-dessus de Katapola, on trouve les vestiges de l’antique Minoa dont les fouilles toujours en cours ont donné lieu à un certain nombre de découvertes importantes. C’est surtout un magnifique point de vue sur la baie.

Moins fréquenté que le reste de l’île, la région sud d’Amorgos, Kato Meria – le coté du bas – réserve quelques belles surprises et mérite d’être découvert. Plus rural, moins touristique, vous découvrirez des points de vues uniques notament sur route de Chora jusqu’à Vroutsi [vue 360°] ponctuée d’anciens monastères comme Agios Nikolaos à Kamari, Agios Georgios ou Varsamitis, de moulins à vent, et de vestiges historiques et archéologiques.
Le hameau de Vroutsi, à 1km de Kamari, est peut être le plus intéressant avec son vieux vieux café traditionnel, de belles maisons en pierre, ses moulins à vent et l’église d’Agios Spyridonas. Au sud les plages de Mouros [vue 360°] et Ammoudi méritent à elles seules le chemin. Juste après ces deux hameaux on trouve plusieurs petits lieudits et l’agréable village Arkessini qui fut l’une des 3 cités antiques de l’île et dont les vestiges sont encore visibles sur la colline.
En continuant la route va jusque la plage de Kalotaritisa en face de l’îlot de Gramvousa et sa très jolie plage aux eaux translucides [vue 360°] de que l’on rejoint en bateau-taxi. Sur le chemin, on croise la fameuse épave de l’Olympia qui joue un petit rôle (avec la plage d’Agia Anna) dans le Grand Bleu.

La Chora d’Amorgos au centre de l’ile

La hora d’Amorgos est l’un des villages les plus pittoresque et jolis des Cyclades. Un village carte postale avec d’étroites ruelles sinueuses bordées de maisons blanchies à la chaux, des portes et des volets peints en bleu, d’arcades et de petits escaliers qui mènent à des petites tavernes ou des kafenions où l’on reste à rêvasser devant une bière fraiche ou un café glacé [vue 360°].  Un village qui voit doucement se développer le tourisme et ses boutiques mais qui a conservé (plus que la très belle Chora de Ios) son authenticité et dans lequel on aime se perdre année après année (c’est ici que nous nous installons).
La place centrale du village, la loza,est dominé par un rocher volcanique au sommet duquel les vénitiens érigèrent le Kastro que l’on vite (la clef est dans le premier café sur la place) et qui offre une magnifique vue [vue 360°]. C’est l’endroit idéal le soir pour manger un gâteaux dans la pâtisserie à coté de la mairie. Passez ensuite au petit musée archéologique installé dans une belle demeure du 17ième qui abrite quelques découvertes de l’époque Mycénienne et de la période classique.
En sortant du village par la porte à l’est, le chemin nous emmène jusque d’anciens moulins qui offrent un beau panorama [vue 360°] sur le village. Un chemin de pierre descend ensuite vers la mer et le fantastique 
Monastère de la Panaghia Chozoviotissa (2km de descente escarpée).
C’est probablement l’image la plus connue d’Amorgos. Ce monastère fondé au 11ème siècle
 plaqué contre la falaise et qui domine la mer de 300 mètres [vue 360°] également accessible en voiture (montée de 15′ depuis le parking) renferme de très belles icônes byzantines et une icône de la Vierge Marie qui posséderait des pouvoirs miraculeux. Selon la légende, cette icône a été trouvée au fond de la mer en Asie Mineure et l’icône est transportée de village en village chaque année à Pâques. Un petit escalier de pierre mène à l’entrée étroite du monastère (il y avait autrefois une échelle en bois rétractable, qui pouvait être soulevée pour protéger l’entrée). Quelques moines qui vivent au monastères vous , 5 moines qui y vivent encore, vous feront visiter les lieux et vous serviront un petit verre de rakomelo accompagné de gâteaux grecs. Au pied du monastère (300m plus bas tout de même), la petite plage d’Agia Anna [vue 360°], décor de scène du Grand Bleu, est une adorable mais minuscule plage vite prise d’assaut.